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Ces rapaces sur l′autoroute vers Zurich
Et qui attendent la catastrophe
Ces rapaces ailes-de-jatte
Le parc automobile rend les oiseaux rapaces fainéants
Et j'en voyais, des buses, des milans, des éperviers
Des focs, démarrés lentement vers l′horizon bleuté comme la Terre de très loin
Des fois, le soir, maintenant, quand tu te regardes dans la glacе
Il passe un peu de cеtte ancienne vigueur
Qui faisait les hommes fiers
Comme des vikings constellés
Nous sommes un peu tous des vikings
À une certaine heure, la barbe naissante
Et le collant bien arrimé
L'amour, c'est une voile aussi
Et les moutons le savent bien
Ces moutons de la mer dont les chevaux se gavent
Salut, viking
J′habite à Ostende, pas loin du port
Dans la rue où il y a des boutiques à femmes
Qu′est-ce que tu vends, toi? Des femmes?
Non, des oranges sur l'autoroute de Bologne à Milan
Et puis des montres aussi
Qui ne marquent pas l′heure
Mais une sorte d'attente devant la porte de l′incroyable
J'habite à Ostende
Pas loin du port
Dans la rue où il y a des boutiques à femmes
Qu′est-ce que tu vends, toi? Des femmes?
Non, des oranges
Sur l'autoroute de Bologne à Milan
Et puis des montres aussi
Qui ne marquent pas l'heure
Mais une sorte d′attente devant la porte de l′incroyable
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Writer(s): Ferre Leo Albert Charles Antoine Lyrics powered by www.musixmatch.com
